Culte audio du dimanche 3 mai

Culte audio du dimanche 3 mai

Écoutez la version audio du culte :

Liturgie. Pasteur Bernard Millet.

Prédication. Père Christian Delorme.

Cantique 33-03 : Tu nous aimas, ô bon berger (Paroles ici).
Accompagnement à l’orgue : éditions Olivétan
Cantique 42-08 : Toi qui disposes de toutes choses (Paroles ici).
Accompagnement à l’orgue : éditions Olivétan

(photographie de Quang Nguyen Vinh, libre de droits)

Chers amis,

Soyez les bienvenus pour ce temps de culte qui nous rassemble autour de la Parole de Dieu.

Il nous faut encore de la confiance, de la patience et de l’espérance pour avancer sur nos chemins solitaires avant que  sonne l’heure du déconfinement.

Un déconfinement que nous attendons avec impatience ;  mais qui ne s’ouvrira pas tout de suite vers une   vie communautaire et paroissiale.

Mais, si tout se passe bien, peut être, pourrons-nous retrouver le chemin du temple le dimanche 7 juin.

En attendant nous poursuivons nos cultes ou plutôt, nos moments spirituels en version écrite et en version audio, loin des yeux mais près du cœur.

Enfin, une pensée toute particulière pour ceux qui sont malades ou fatigués ou très isolés, et pour tous ceux qui vivent avec difficulté ce temps de confinement.

Ce dimanche 3 Mai, il était prévu d’accueillir,  rue lanterne, le Père Christian Delorme qui m’avait, lui-même, reçu à l’Eglise Saint Romain de Caluire en janvier dernier.

Des soucis de santé l’avait empêché de venir rue lanterne pour la semaine de prière pour  l’unité des chrétiens, et nous avions convenu ensemble qu’il donnerai la prédication rue lanterne, ce dimanche 3 mai.

 Même si nous ne pouvons l’accueillir rue lanterne,  je lui souhaite la bienvenue, pour commenter l’évangile du jour. Vous trouverez les  fichiers audio de sa prédication. En 2 parties.

La grâce et la paix vous sont données de la part de Dieu notre Père et de Jésus-Christ notre Sauveur.


Louange :

Eternel c’est toi qui es notre Dieu

et il n’y a pas d’autre Dieu que toi.

Nous sommes le peuple dont tu es le berger,

le troupeau que ta main conduit.

A toi la gloire, dans l’Eglise et en Jésus Christ !Amen


Prière :

Seigneur tu nous rassembles de génération en génération et ton règne n’a pas de fin.

Aujourd’hui, comme hier, nous voulons écouter ta Parole qui tient promesse et renouvelle l’élan de notre foi .

Aussi, nous te le demandons,

Donne nous d’être assez fous pour oser te croire et d’être assez sages pour chercher à te comprendre…

Par, ton Esprit viens, donner intelligence à notre écoute et   forces nouvelles pour chaque jour qui vient.

Amen


Lectures bibliques

Psaume 22 


1Du chef de chœur. Sur « Biche de l’aurore ». Psaume. De David.

2Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? Pourquoi te tiens-tu si loin ? Pourquoi ne me sauves-tu pas ? Pourquoi n’entends-tu pas mes cris ? 3Mon Dieu, je crie le jour, et tu ne réponds pas ; je crie la nuit, je ne garde pas le silence. 4Pourtant tu es le Saint, tu habites les louanges d’Israël.5En toi nos pères avaient mis leur confiance ; ils avaient confiance, et tu leur donnais d’échapper.

6Ils criaient vers toi et ils échappaient ; ils mettaient leur confiance en toi et ils n’avaient pas honte.7Quant à moi, je ne suis pas un homme, mais un ver, outragé par les humains et méprisé par le peuple. 8Tous ceux qui me voient se moquent de moi, ils ouvrent les lèvres, hochent la tête :  9Remets ton sort au SEIGNEUR ! Il lui donnera d’échapper, il le délivrera, puisqu’il a pris plaisir en lui !  10Oui, tu m’as tiré du ventre maternel, tu m’as confié aux seins de ma mère ;  11sur toi, j’ai été jeté depuis le sein maternel, depuis le ventre de ma mère tu as été mon Dieu. 12Ne t’éloigne pas de moi quand la détresse est proche, quand personne ne vient à mon secours ! 13Une multitude de taureaux m’entoure, des bêtes du Bashân me cernent. 14Ils ouvrent contre moi leur bouche, comme un lion qui déchiquette et rugit. 15Je me répands comme de l’eau, et tous mes os se disloquent ; mon cœur est comme de la cire, il fond au milieu de mes entrailles.16Ma force se dessèche comme l’argile, et ma langue s’attache à mon palais ; tu me réduis à la poussière de la mort.

17Car des chiens m’entourent, une troupe mauvaise m’encercle, ils me lacèrent les bras et les jambes.18Je peux compter tous mes os. Eux, ils observent, je leur suis offert en spectacle ;  19ils se partagent mes vêtements, ils tirent au sort ma tunique.

20Toi, SEIGNEUR, ne t’éloigne pas ! Toi qui es ma force, viens vite à mon secours !

21Délivre-moi de l’épée, délivre ma vie de la griffe des chiens !  22Sauve-moi de la gueule du lion, et des cornes de l’aurochs ! Tu m’as répondu !  23Je parlerai de ton nom à mes frères, au milieu de l’assemblée, je te louerai. 24Vous qui craignez le SEIGNEUR, louez-le ! Vous tous, descendants de Jacob, glorifiez-le ! Tremblez devant lui, vous tous, descendants d’Israël !

25Car il n’a ni mépris ni dédain pour les peines du pauvre, il ne se détourne pas de lui ; quand celui-ci l’appelle au secours, il l’entend.26C’est de toi que viennent mes louanges dans l’assemblée nombreuse ; je m’acquitterai de mes vœux devant ceux qui te craignent.

27Les pauvres mangeront, ils seront rassasiés ; ils loueront le SEIGNEUR, ceux qui le cherchent.Que votre cœur vive à jamais ! 28Toutes les extrémités de la terre se souviendront du SEIGNEUR et se tourneront vers lui ; tous les clans des nations se prosterneront devant lui.

29Car le règne appartient au SEIGNEUR, il domine sur les nations. 30Tous les puissants de la terre mangeront et se prosterneront aussi ; devant lui plieront tous ceux qui descendent dans la poussière, ceux qui ne peuvent conserver leur vie.31La postérité le servira ; on parlera du Seigneur à la génération future.

32On viendra dire sa justice au peuple qui naîtra, car il a agi.

Évangile selon Jean Chapitre 10

1Amen, amen, je vous le dis, celui qui n’entre pas dans l’enclos à moutons par la porte, mais qui l’escalade par un autre côté, celui-là est un voleur et un bandit.

2Mais celui qui entre par la porte est le berger des moutons.

3C’est pour lui que le gardien ouvre la porte ; les moutons entendent sa voix ; il appelle ses propres moutons par leur nom et les mène dehors.

4Lorsqu’il les a tous fait sortir, il marche devant eux ; et les moutons le suivent, parce qu’ils connaissent sa voix.

5Ils ne suivront jamais un étranger ; ils le fuiront, parce qu’ils ne connaissent pas la voix des étrangers.

6Jésus leur tint ce discours figuré, mais eux ne surent pas ce qu’il leur disait.

7Jésus leur dit encore : Amen, amen, je vous le dis, c’est moi qui suis la porte des moutons.

8Tous ceux qui sont venus avant moi sont des voleurs et des bandits ; mais les moutons ne les ont pas écoutés.

9C’est moi qui suis la porte ; si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé ; il entrera et sortira et trouvera des pâturages.

10Le voleur ne vient que pour voler, abattre et détruire ; moi, je suis venu pour qu’ils aient la vie et l’aient en abondance.


Prédication du Père Christian Delorme invité pour ce dimanche

Il est notre pasteur et la porte de notre salut

Actes des Apôtres 2, 14a. 36-41
Psaume 22
Première Lettre de Pierre apôtre ( 2, 20b-25 )
Evangile selon Jean 10, 1-10

« Amen, amen, je vous le dis ». Cette formule qu’emploie Jésus pour introduire son discours, et qui est au commencement du chapitre 10 de l’Evangile selon Jean, souligne la solennité de ce qui va suivre. Celui qui parle est lui-même « l’Amen, le témoin fidèle et véritable, le commencement de la Création de Dieu », comme il est dit au Livre de l’Apocalypse ( 3, 14 ). Même si Jésus va s’exprimer en paraboles, en employant un langage imagé, ce qu’il a à dire à ses auditeurs concerne le cœur de la Révélation. Et cela justifie pleinement que nos Eglises nous proposent ce passage de l’Ecriture en ce temps où nous continuons à célébrer tout particulièrement la Pâque du Seigneur.

Nous sommes les brebis du Seigneur! Le peuple d’Israël est habitué de longue date à cette comparaison animale et pastorale, et le psaume 22 lu aussi ce dimanche nous le rappelle: Dieu a pour Israël la sollicitude d’un berger pour son troupeau. Une image reprise volontiers par Jésus, justement dans le chapitre 10 de l’Evangile de Jean: « Moi, je suis le bon pasteur, le vrai berger qui donne sa vie pour ses brebis » ( 10, 11 ).

Animaux pacifiques et vulnérables, les brebis ne peuvent vivre sans avoir un bon pasteur qui prend soin d’elles, qui veille sans cesse à leur sécurité, à leur nourriture, à leur abreuvement, à leur santé. Au chapitre 9 de l’Evangile selon Matthieu, il est écrit que « voyant la foule, ( Jésus ) fut ému de compassion pour elle, parce qu’elle était languissante et abattue comme des brebis qui n’ont point de berger ». Comme les ovins femelles des pâturages de la planète qui ne peuvent exister sans le secours d’un berger, nous ne pouvons véritablement exister sans le secours d’un Dieu-berger!

Des brebis dans un enclos! En cette période de confinement liée à la menace du coronavirus covid-19, nous pouvons plus que d’ordinaire comprendre ce que cela signifie! L’enclos, c’est ce qui est sensé protéger. On y regroupe les brebis la nuit afin de les prémunir contre les attaques des bêtes sauvages, les loups en particulier. Mais l’enclos peut-être aussi un lieu de mort si on ne peut pas en sortir! Chaque matin, le berger vient ouvrir la porte de la bergerie, et il conduit ses bêtes en de verts pâturages et auprès des eaux tranquilles. C’est ce que nous espérons tous pour le 11 mai, date annoncée de notre « déconfinement » progressif!

L’image du berger est cependant double, et cette dualité convient parfaitement à Jésus. Dans la Bible, en effet, le berger est une figure très positive. Dieu est le « berger » par excellence ( se souvenir du psaume 23 qui l’affirme avec force ), et tous ceux que celui-ci envoie pour prendre soin de son peuple ont vocation à être de « bons bergers ». Mais, en même temps, dans l’organisation sociale du peuple d’Israël, le berger est au bas de l’échelle, ce que nous rappellent les récits évangéliques de la nativité de Jésus. Il est celui qui sent mauvais, qui est tout entier imprégné des odeurs de ses bêtes. D’une certaine manière, le pasteur est puanteur! Vous me pardonnerez cette référence, mais il faut bien que, auprès de vous, je marque ma différence et que je joue le rôle du « papiste »: il y a quelques années, en 2013, au début de son pontificat, le pape François a appelé prêtres et évêques  à « porter l’odeur des brebis »! Cela doit être valable, aussi, pour les pasteurs de l’Eglise Protestante Unie! Quand l’apôtre Paul rappelle à propos du Christ, dans sa Deuxième Lettre aux chrétiens de Corinthe, que « celui qui n’a pas connu le péché, ( Dieu ) l’a fait péché pour nous », il nous dit quelque chose d’équivalent: Jésus le Christ est venu se mêler à notre puanteur! Il est venu prendre notre odeur afin que, progressivement, nous nous imprégnions de la sienne!

Car pour sortir les brebis de l’enclos, il faut venir les chercher. Il faut venir jusqu’à elles. Il faut se mélanger à elles, devenir quasiment l’une d’entre elles! Et là surgit évidemment à nos esprits une autre image biblique et profondément évangélique: celle de l’agneau immolé! J’ai évoqué la dualité de l’image du berger ou du pasteur. Mais il y a encore une troisième dimension qu’on peut lui ajouter: celle du vendeur et du consommateur! Le berger fait logiquement commerce de ses brebis, et il les mange aussi de temps en temps! Or le bon pasteur qu’est Jésus – et c’est en cela qu’il est l’unique Bon Pasteur – ni ne vend ni ne consomme la chair et le sang de ses bêtes. Au contraire, il se laisse vendre pour elles ( le prix de la trahison de Judas ), et il se laisse immoler, payant lui-même, par son sang versé et ses chairs déchirées, le prix total et définitif – car inestimable – de notre rachat! C’est ce que nous a magnifiquement fait entendre l’extrait de la Première Lettre de l’apôtre Pierre également lu ce week-end: «  Lui-même a porté nos péchés, dans son corps, sur le bois, afin que, morts à nos péchés, nous vivions pour la justice. Par ses blessures nous sommes guéris. » ( I Pierre 2, 24 ). Il y a un chant du compositeur contemporain de musique religieuse Jacques Berthier que j’aime beaucoup, et dont le refrain méditatif affirme : « Il est l’agneau et le pasteur, il est le roi le serviteur ». Un résumé pertinent du texte d’Evangile de ce dimanche!

Le Christ est agneau chez les brebis et agneau au milieu des loups. Il est le bon pasteur dont les brebis reconnaissent sans hésitation la voix, et qui connaît parfaitement chacune d’entre elles. Il est aussi – c’est ainsi qu’il se définit encore dans notre texte d’Evangile de ce jour – « la porte des brebis ».

La porte, c’est l’ouverture. C’est le passage qui permet d’entrer et de sortir. Jésus est entré dans la bergerie de notre humanité sans commettre d’effraction, en se faisant l’un de nous, et un des plus petits parmi nous. Il est venu, il vient nous chercher pour nous conduire vers les pâturages de la Vie éternelle, les pâturages du Royaume de Dieu, c’est-à-dire l’incorporation à sa divinité. A Thomas aux lendemains de sa résurrection, il va dire : « Moi je suis le Chemin, la Vérité et la Vie; nul ne vient au Père sans passer par moi » ( Jean 14, 6 ).

Dans nos existences, nous sommes souvent amenés à chercher des « portes de sortie », des « issues de secours »! Ces temps-ci, nous aimerions bien trouver la bonne porte, qui permettra à notre humanité tout à coup presque également menacée par la pandémie du covid-19, d’échapper à l’hécatombe! Mais c’est tout au long d’une vie d’hommes que des maladies surviennent: maladies du corps, maladies de l’esprit, maladies de l’âme! C’est tout au long de notre pérégrination sur la terre, que nous sommes confrontés à des dangers, des défis, des risques de mort! Et même si nous allons, pour la plupart d’entre nous, de victoire en victoire sur les périls, les échecs, les « demi-morts », viendra quand même le jour où la mort nous emportera! C’est tout au long de notre cheminement terrestre que nous avons besoin du secours du Seigneur.

Cela étant, Jésus n’est pas une « assurance-vie », expression au demeurant complètement mensongère, puisque la réalité qu’elle recouvre nous assure seulement qu’une partie de l’argent que nous avons mis de côté ira dans une certaine proportion à des héritiers que nous avons choisis. Jésus est LA Vie, et ce qu’il nous offre ce n’est pas un remède définitif contre la mort – nous y « passerons » tous, si vous me permettez l’emploi un peu trivial et en même temps pascal de ce verbe –, mais c’est l’association définitive à sa propre existence. Et cette Vie éternelle promise n’est pas une proposition valable « post-mortem »: c’est une proposition aussi pour maintenant, pour tout de suite!

« Jésus sauve! ». On lit une telle proclamation peinte sur des murs, notamment sur le parcours des autoroutes du Sud de la France. Nous y adhérons totalement! En même temps, ce n’est pas Jésus ressuscité qui va trouver le vaccin qui nous prémunira contre le covid-19! On peut même être atteint par celui-ci en chantant des « Alleluia », comme cela est arrivé dans l’est de la France, au cœur d’une assemblée de chrétiens évangéliques, au début de l’arrivée de la pandémie en France!

Car il n’y a pas de salut sans incarnation. Il n’y a pas de salut sans combat. Il n’y a pas de salut sans qu’on se mesure avec la mort, et même sans qu’on « passe » par elle! Où est le Ressuscité en ces jours où le monde a peur? Où est le Bon Pasteur qui nous conduira hors du champ de la maladie, et qui nous permettra peut-être de revivre des jours plus heureux? Il est évidemment avec ceux qui souffrent, ceux qui suffoquent, ceux qui meurent et qui crient autant qu’ils le peuvent encore. Il est aussi avec ceux qui luttent contre le mal, soignants et autres acteurs du Bien Commun. Il a l’odeur des malades du covid-19 et des produits médicaux qu’on leur administre! Il est encore avec ceux qui pleurent leurs morts, et ceux qui confessent qu’ils ont peur. Il est avec chacun d’entre nous si nous voulons bien nous laisser toucher par sa présence, toucher par sa voix.

Dans le passage d’Evangile proposé ce dimanche à notre manducation, il y a d’ailleurs une notation très touchante et rassurante. Jésus dit: « Les brebis connaissent la voix du berger ». Dans notre expression, rien n’est peut-être plus intime et plus vrai que notre voix. La voix du berger s’adresse à tout le troupeau, mais pour qu’elle soit entendue et comprise, il faut que chaque brebis la reconnaisse. Pour que le troupeau se mette en route et marche vers son bien-être, il est besoin du « oui » de chacun de ses membres.

Oui, Seigneur Jésus, tu est LE et MON Bon Berger ! Oui, tu es LA et MA porte de salut! En toi j’ai foi, en toi je mets toute ma confiance, quoi qu’il puisse arriver!

Christian Delorme
prêtre du diocèse de Lyon


Prière d’intercession :

Nous nous unissons dans la prière :

Père, ta Parole nous redit ton amour pour ce monde, et le besoin que nous avons de venir nous ressourcer à l’eau vive de ta parole.

Ta bonté insaisissable est si grande que tu nous permets de t’invoquer comme notre créateur,  notre Père, notre sauveur. 

Tu nous connais tous et nous aimes tous. 

Tous nos chemins sont devant toi ; 

nous venons de toi et pouvons aller à toi.

Ce matin, nous déposons devant toi tous nos soucis 

afin que tu t’en préoccupes,

notre inquiétude afin que tu l’apaises, 

nos espoirs et nos vœux 

afin que soit faite ta volonté et non la nôtre,

nos pensées et nos désirs afin que tu les purifies, 

toute notre vie terrestre 

afin que tu la conduises à la résurrection de toute chair et à la vie éternelle.

Sois avec tous les nôtres, avec les sans abris, les malades, le personnel soignant, les affligés, tous ceux qui traversent des deuils.

Eclaire les pensées et dirige les actes 

de celles et de ceux qui, dans notre pays et dans le monde,

sont responsables du droit, de l’ordre et de la paix.

Ce matin, nous te confions, une fois de plus, la vie précaire de tous les migrants à la recherche d’une terre hospitalière. Malgré nos soucis et les incertitudes du moment accorde nous de garder les yeux ouverts sur monde, et toujours préoccupés par une volonté de justice pour tous.

Nous sommes dans ta main et te demandons de faire de chacun de nous des instruments de ta paix. Ensemble nous te disons la prière que ton fils nous a enseigner :

Notre Père qui es aux cieux,
que ton nom soit sanctifié,
que ton règne vienne,
que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel
Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour.
Pardonne-nous nos offenses
comme nous pardonnons aussi
à ceux qui nous ont offensés.
Et ne nous laisse pas entrer en tentation,
mais délivre-nous du mal,
car c’est à toi qu’appartiennent
le règne, la puissance et la gloire,
aux siècles des siècles. Amen


Paroles  de bénédiction

Allez et marchez, dans la patience, dans la confiance et dans l’espérance, vous tous qui  êtes, par votre foi, des témoins du Christ ressuscité.

Que la grâce de notre Seigneur Jésus- Christ, l’amour de Dieu le Père,

et la communion du Saint-Esprit soient avec vous tous, et avec tous les vôtres, pour toujours. Amen

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Comments

  1. Durand-Evrard Olivier : mai 3, 2020 at 10:42

    Très beau moment de culte. Merci à Bernard et au père Delorme. C’est un moment de calme et de réconfort. Et un moment de communion avec tous mes amis de la Lanterne. Bon dimanche à vous tous.

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