Au fil des rencontres, de l’Avent à la Semaine de prière pour l’unité des chrétiens

Au fil des rencontres, de l'Avent à la Semaine de prière pour l'unité des chrétiens

Au fil des rencontres, nous (re)découvrons l’importance de l’autre, des autres.

• Comme chaque année, l’entrée dans le temps de l’Avent a été marquée par une célébration où chants et musique nous préparèrent à la venue de Jésus …
Nouveauté cependant : les enfants et adolescents étaient nombreux et actifs. Tous les âges se sont réjouis ensemble.

• Quelques jours plus tard, nous étions invités à une conférence du pasteur Michel Bertrand au titre stimulant « Oser l’Espérance ! »
Je retiens une de ses phrases fortes : « On n’a jamais fini d’espérer… Il y a toujours un autre pour qui espérer et avec qui espérer »

Notre espérance doit être contagieuse ! Un appel nous est lancé à être des «germes » d’espérance en dépit de…

• Lors du troisième dimanche de l’Avent, les enfants de la catéchèse ont mimé un conte de Noël peu ordinaire !!! Il s’agissait d’un compte … cela nous ramène à l’Evangile de Luc (chap 2/ v1 à 2) « En ces temps-là parut un décret de César Auguste en vue d’un recensement de toute la terre… »
Les jeunes, avec entrain et un grand sérieux ont mimé le message du jour : nous comptons également aux yeux de Dieu : personne ne vaut la moitié de quelqu’un, personne ne vaut rien… (nouveau clin d’œil à l’autre !)

• Quelques jours plus tard, lors d’une veillée de l’Avent dont le thème était «Les artisans de paix en Afrique du Sud et en Nouvelle-Calédonie» une phrase de la philosophie zoulou s’est imposée : « Je suis, parce que nous sommes !»
Chacun d’entre nous trouve sa pleine stature pour et avec les autres.

•Puis vint la veillée de Noël avec son habituelle atmosphère chaleureuse et douce.
Le message de Noël a été redit comme un conte : l’évangéliste Luc parle de sa rencontre avec un vieux berger témoin, une nuit, dans un champ près de
Bethléem, de l’annonce par des anges de la Bonne Nouvelle « il vous est né un Sauveur ! »
Ce vieux berger se souvient… Ses compagnons et lui se sont mis en route vers Bethléem… Eux aussi, les exclus de l’époque sont appelés à se réjouir de cette nouvelle éclatante !
Pour nous tous, aujourd’hui encore cette annonce doit retentir : Nul n’est exclu de cette Bonne Nouvelle « Il nous est nė un Sauveur qui est le Christ, le Seigneur !»

• Enfin le 18 janvier, premier jour de la semaine de prière pour l’Unité des Chrétiens : Célébration en l’Eglise Apostolique Arménienne ( Lyon 3ème) Dès le seuil, nous sommes frappés par les lumières, les couleurs vives, l’encens, la bienveillance des intervenants.
Le Notre Père récité à l’unisson au début de la rencontre nous signifie que nous sommes tous enfants du même Père
L’Unité est première.

Le texte de l’Epître de Paul aux Ephésiens (chap 4/ v 1 à 13) choisi cette année par l’Eglise Arménienne, comme exhortation aux Églises est « travaillé » par petits groupes de trois.

Moment d’échanges court mais enrichissant.
« Accordez votre vie à l’appel que vous avez reçu en toute humilité… supportez-vous les uns les autres dans l’Amour… Il y a un seul corps, un seul Esprit… vous êtes appelés à une seule espérance; un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême, un seul Dieu et Père de tous.
« C’est fort, c’est fort, c’est fort…» n’arrêtait pas de dire la personne en face de moi !
L’Unité était palpable. Des chants, des hymnes magnifiques, des prières ont rendu grâce à Dieu tout au long de cette célébration.
Nous pouvons « oser l’Espérance »….

Quand nous recevrons cette Lettre, les Conférences de Carême auront commencé, avec le thème : « L’audace de vivre, des gestes pour espérer »

Annie Viollet

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