Culte du dimanche 14 juin

Culte du dimanche 14 juin

Salutation

C’est dans l’amour et dans la joie de notre Seigneur, que je vous salue ce matin.

Grâce et Paix nous sont données de la part de Dieu notre Père, de la part de Jésus Christ notre Sauveur.

Nous prions :

Seigneur, notre Dieu, tu as promis
A tous ceux qui viendraient
A cause, de ton nom,
A cause, de Jésus Christ,
Tu as promis d’être avec eux.

Toi qui est au milieu de nous, accorde-nous de te reconnaître, de t’écouter et de te chanter notre joie.


Louange

Je suis le Pain de Vie ! dit Jésus

Celui qui vient à moi ; n’aura jamais faim,
Celui qui croit en moi n’aura jamais soif

Je suis le pain vivant, descendu du ciel
Celui qui croit à la vie éternelle.

Si quelqu’un mange de ce pain,
Il vivra pour toujours !

Je suis la résurrection et la vie,
Celui qui croit en moi vivra quand bien même,
il serait mort.

Je suis la lumière du monde,
Celui qui me suit aura la lumière de la vie
Et ne marchera jamais dans l’obscurité.

Voici, je suis avec vous tous les jours
Jusqu’à la fin du monde. Amen


Prière de repentance

Seigneur,
Les vieilles habitudes reprennent et nous sommes à nouveau, de plus en plus pressés.
Tout nous commande d’aller de plus en plus vite.
Devant cette course du temps, nous ne savons plus prendre le temps de nous arrêter…
Pardonne-nous…

Nous ne savons plus prendre le temps regarder, la nature, le monde qui nous entoure, nos proches, ceux que nous aimons…
Pardonne-nous.

Plus de temps pour regarder ce qui va de travers en nous.

Plus de temps pour exercer l’hospitalité,

Plus de temps pour faire renaître l’amour, là où la discorde s’installe.

Plus de temps pour partager le pain de la fraternité

Pardonne-nous Seigneur…

Au moment où nous venons faire halte au creux de la prière, apprends-nous à demeurer tes fils et tes filles dans l’instant présent comme dans le temps qui s’étire…

Nous voici pour que tu nous recréés à ton image.

Amen


Annonce du pardon

Ne soyez pas tristes et sans espérance…

Dans le visage de Jésus,
Le fils, en qui j’ai mis toute ma tendresse pour vous,
Je vous ouvre un chemin et je vous ouvre un demain.

Écoutez et vous vivrez !

Là où vous êtes agités,
Je vous donne la Paix.

Là où vous avez peur de manquer,
Je vous ouvre au don.

Là, où vous vous absentez,
Je suis présence.

Ne soyez pas tristes et sans espérance !

Déjà mon pardon vous a rejoint.

Écoutez et vous vivrez !

Amen


Volonté de Dieu

Ainsi parle l’Éternel :

Regarde,
j’ai placé aujourd’hui devant toi la vie et le bonheur ; la mort et le malheur.

[…] J’ai mis devant toi la vie et la mort,
la bénédiction et la malédiction.

Choisis la vie, afin que tu vives, toi et ta descendance, en aimant le Seigneur, ton Dieu, en l’écoutant et en t’attachant à lui. Deutéronome 30, 15 et 19b-20a.

Choisi la vie, et marche dans la confiance.

Amen


Prière

Dieu, notre père,
tu sèmes ta parole dans le monde
et dans nos cœurs.
Mais le champ de nos vies n’est pas toujours prêt à te recevoir.
Prépare-nous !

Arrache de notre champ
Les pierres, les épines et les soucis
Qui nous empêchent de t’accueillir.

Et permets-nous de devenir cette bonne terre ouverte à ta Parole
Dans l’attente de ta moisson.
Amen


Lectures Bibliques

Deutéronome 8 : 1 à 16

1 Veille à mettre en pratique tous les commandements que je te transmets aujourd’hui ; ils vous permettront de vivre et de devenir un peuple nombreux. Vous pourrez alors prendre possession du pays que le Seigneur a promis à vos ancêtres.
2 Souviens-toi de la longue marche que le Seigneur ton Dieu t’a imposée à travers le désert, pendant quarante ans ; il t’a ainsi fait rencontrer des difficultés pour te mettre à l’épreuve, afin de découvrir ce que tu avais au fond de ton cœur et de savoir si, oui ou non, tu voulais observer ses commandements.
3 Après ces difficultés, après t’avoir fait souffrir de la faim, il t’a donné la manne, une nourriture inconnue de toi et de tes pères. De cette manière, il t’a montré que l’être humain ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu.
4 Tes vêtements ne se sont pas usés, tes pieds n’ont pas enflé durant ces quarante ans.
5 Comprends donc bien que le Seigneur ton Dieu veut t’éduquer comme un père éduque son fils.
6 Observe les commandements du Seigneur ton Dieu, conduis-toi comme il le désire et reconnais son autorité.
7 Le Seigneur ton Dieu va te faire entrer dans un bon pays : il sera arrosé par des torrents et par l’eau de nombreuses sources qui jaillissent des profondeurs dans la plaine ou dans la montagne.
8 C’est un pays où poussent le blé et l’orge, la vigne, le figuier et le grenadier, un pays qui abonde en huile d’olive et en miel ;
9 le pain ne te sera pas compté et tu n’y manqueras de rien. De ses roches on extrait du fer, et de ses montagnes du cuivre.
10 Tu auras de quoi te nourrir en abondance, et tu remercieras le Seigneur ton Dieu de t’avoir donné ce bon pays.
11 Prends bien garde ensuite de ne pas oublier le Seigneur ton Dieu en négligeant d’obéir à ses commandements, à ses règles et à ses décrets que je te communique aujourd’hui.
12 Tu auras de quoi te nourrir abondamment, tu construiras et habiteras de belles maisons.
13 Toutes tes possessions – troupeaux, argent, or – augmenteront.
14 Alors tu deviendras orgueilleux, au point d’oublier que le Seigneur ton Dieu t’a fait sortir de l’esclavage d’Égypte.
15 Il t’a conduit à travers l’immense et redoutable désert peuplé de serpents venimeux et de scorpions ; dans cette terre complètement aride, il a fait jaillir pour toi de l’eau du rocher le plus dur.
16 Dans ce désert, il t’a nourri de manne, une nourriture inconnue de tes pères ; il t’a fait rencontrer des difficultés pour te mettre à l’épreuve, tout en te préparant un avenir heureux.

Jean 6 : 28 à 34 et 51 à 59

28 Ils lui demandèrent : « Que devons-nous faire pour accomplir les œuvres de Dieu ? »
29 Jésus leur répondit : « L’œuvre que Dieu attend de vous, c’est que vous croyiez en celui qu’il a envoyé. »
30 Ils lui dirent : « Quel signe peux-tu nous faire voir pour que nous te croyions ? Quelle œuvre vas-tu accomplir ?
31 Nos ancêtres ont mangé la manne dans le désert, comme le dit l’Écriture : “Il leur a donné à manger du pain venu du ciel.”»
32 Jésus leur répondit : « Oui, je vous le déclare, c’est la vérité: ce n’est pas Moïse qui vous a donné le pain des cieux, mais c’est mon Père qui vous donne le vrai pain des cieux.
33 Car le pain de Dieu, c’est celui qui descend des cieux et qui donne la vie au monde. »
34 Ils lui dirent : « Seigneur, donne-nous toujours de ce pain-là. »…
51 Moi je suis le pain vivant descendu des cieux. Si quelqu’un mange de ce pain, il vivra pour toujours. Le pain que je donnerai pour que le monde vive, c’est ma chair. »
52 Là-dessus, les Juifs se disputaient vivement entre eux : « Comment cet homme peut-il nous donner sa chair à manger ? » demandaient-ils.
53 Jésus reprit : « Oui, je vous le déclare, c’est la vérité : si vous ne mangez pas la chair du Fils de l’homme et si vous ne buvez pas son sang, vous n’avez pas la vie en vous.
54 Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang possède la vie éternelle et je le ressusciterai au dernier jour.
55 Car ma chair est une vraie nourriture et mon sang est une vraie boisson.
56 Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang demeure uni à moi et moi à lui.
57 Tout comme le Père qui m’a envoyé est vivant et comme je vis par lui, de même, celui qui me mange vivra par moi.
58 Voici donc le pain qui est descendu des cieux. Il n’est pas comme celui qu’ont mangé vos ancêtres, qui sont morts. Mais celui qui mange ce pain vivra pour toujours. »
59 Jésus prononça ces paroles alors qu’il enseignait dans la synagogue de Capharnaüm.


Prédication

Ainsi parle l’évangile de Jean : Toujours très déroutant et symbolique à souhait !

Souvent, difficile à comprendre et plutôt dépaysant !

Comme je l’ai évoqué avant de lire l’évangile, Jésus vient de nourrir une grande foule, et quand les gens le retrouvent, l’ayant cherché toute la nuit, il va au-devant de leur curiosité en leur révélant que les 5 pains qu’il a multipliés sont aussi le signe d’une autre nourriture !

A proprement parlé, ces pains sont sa chair qui leur donnera la vie éternelle. C’est évidemment une « déclaration énorme » et qui n’a jamais cessé de faire couler beaucoup d’encre dans les débats théologiques au cours des siècles !

En effet, nous avons toujours un peu de mal à entrer dans les profondeurs du langage de Jean, tout comme dans les profondeurs de nos célébrations de la cène. Car il faut le dire, ces paroles de Jésus nous renvoient aussi au mystère de la cène, dont nous sommes privés en cette période de pandémie.

Mais, ces propos dépassent, aussi, largement le cadre de la cène…

Ici, au chapitre 6 de l’évangile, le récit a commencé par la multiplication des pains, et il se poursuit le soir, avec Jésus qui a rejoint ses disciples, sur le lac, au milieu d’une tempête en marchant sur les eaux… Et tout le chapitre se termine avec ce long discours sur le pain de vie ; le pain de la vie

Comme toujours, quand nous lisons la bible, c’est un discours qu’il nous faut entendre avec des oreilles neuves. Je veux dire dans le contexte différent de notre époque.

Et se pose alors la question :
Comment entendre ce discours sur « Jésus : le pain de vie » dans notre société d’abondance, où les repère ne sont plus les mêmes ?

En effet, celui qui entre dans nos « supermarchés de la consommation », trouve généralement tout, tout de suite…

C’est l’immédiate abondance à portée de la main !
Il n’y a plus de distance,
Il n’y a plus de désir même,
Il n’y a quantité de produits à posséder tout de suite par des gens, souvent déjà repus…

Il suffit de nous souvenir pendant le confinement, comment beaucoup de personnes ont eu peur de manquer et ont vidé les rayons des supermarchés…
Et certains ont du manger encore plus que d’ordinaire tant notre société à l’habitude d’être très bien nourrie… trop bien nourrie.

Oui, nous vivons dans une société d’abondance à tout point de vue :
– abondance des images à la télévision qui quelquefois nous dispense de réfléchir.
– abondance de biens dans nos congélateurs et nos frigos ;
– abondance matérielle : La plupart d’entre nous ne manquons pas du nécessaire.

Nous avons aussi une grande faim de sécurité ; et nous sommes bardés de toutes sortes d’assurances : sur la vie, sur l’avenir, sur l’inattendu et les imprévus de la vie.

Et la pandémie nous a rappelé très justement que même notre société d’abondance ne nous protège pas de la fragilité de la vie.
Mais en même temps, nous sentons bien, que tout ce que nous avons la chance de posséder dans notre société d’abondance, ne peut rassasier toutes nos faim, s’il n’y a pas « autre chose »…

Il y a, en effet, dans la vie, d’autres faims que les biens de consommation.
——–

       De même dans l’évangile, pour rencontrer Jésus, il faut le chercher, il faut un appétit de rencontre, une soif d’écoute et de nouveauté…

Il faut qu’un appétit spirituel se creuse en nous, si non, il n’y a pas de rencontre avec le Christ et avec sa parole dérangeante.

Ici, l’évangile vient de nous dire que Jésus est passé sur l’autre rive… creusant ainsi une distance avec ses disciples ; ouvrant un vide ; créant de nouveaux possibles ; un nouvel appétit…

Et justement Jésus ici, ne se consomme pas, mais il se rencontre, et se laisse chercher…

Et si l’on est tenté de le mettre en « libre service »… ; hop, il se retrouve de l’autre côté du lac… il nous échappe !

Alors, dans l’évangile, on lui demande : « Que faut-il faire pour travailler aux œuvres de Dieu ? »…
Mais Dieu n’a pas d’œuvres …
Il n’a pas ses œuvres à la façon dont les associations ont leurs pauvres, et les multinationales leurs succursales…

Alors, Jésus répond : « L’œuvre de Dieu, c’est que vous croyez »….

« L’œuvre de Dieu c’est que vous croyez » :est aussi une affirmation massive qui nous précise quelle est la vocation de l’Eglise : accompagner et conduire vers la foi…

L’œuvre de Dieu, c’est que vous croyez, dit Jésus,
Parce que :
Dieu veut être cru et non démontré.
Et Jésus, veut instaurer un climat de confiance.

Mais ce climat de confiance ne peut s’instaurer que quand Dieu vient creuser en nous une faim, qu’aucun bien de consommation ne peut rassasier…

       Pour bien apprécier le pain, chacun sait qu’il faut aussi avoir connu des disettes…

Quoi de meilleur qu’un morceau de pain, même un peu sec, quand on vient de marcher 7 ou 8 heures en montagne…

Les disettes spirituelles existent aussi… Il y a tant de gens qui cherchent du sens à leur vie… Qui ont faim de sens…

C’est pourquoi relire l’évangile dans nos contextes très différents, c’est aussi une invitation à nous nourrir, pour redécouvrir des dimensions de la vie oubliées ou enfouies ….
Dernières remarques :
Jésus ne s’affirme pas comme celui qui donne et qui distribue à manger, mais bien comme celui qui se donne à manger.
S’il était simplement venu donner à manger, il aurait traité le monde en consommateur.
Mais en disant : « Je suis le pain », Jésus s’annonce, lui-même, comme nourriture, c’est-à-dire comme source de vie.

Et il est, précisément, celui qui peut donner du sens à notre existence, et je l’espère, creuser en nous de nouvelles faims.

Je crois, enfin, que dans l’Eglise aujourd’hui, on se comporte quelques fois en consommateurs plus qu’en disciples.

On aime bien que nos paroisses organisent beaucoup de réunions, beaucoup d’animations, beaucoup de rencontres ; et on a même tendance à juger la dynamique d’une paroisse aux nombre de ses activités…

Beaucoup d’activités, que certains honorent avec une sorte de boulimie ;
Mais, peut-être ce discours de Jésus pourrait-il nous inviter à dévorer moins d’activités, mais pour nous nourrir mieux…

Pendant le confinement, nous avons eu moins d’activité, et donc en apparence, moins de nourriture, mais je sais que quelques uns ont pris du temps pour relire la bible seul ou pour s’interroger sur le sens de leur vie.

Réapprendre à lire la bible seul; et pas forcement qu’en groupe ; réapprendre à prier seul et pas forcément qu’au culte…

Interroger notre faim spirituelle sans toujours vouloir être
pris par la fièvre des réunions, appelé plus communément réunionites… (une autre pandémie de ses 40 dernières années)

Cet évangile lu ce matin, nous invite à manger un pain de qualité supérieure comme dirait le prophète Esaie : « A quoi bon dépensez votre argent avec ce qui ne nourrit pas, votre labeur pour ce qui ne rassasie pas ? Ecoutez-moi et mangez ce qui est bon.. ». disait Esaïe

Manger le pain de vie ; le pain de la vie…

Prendre le temps de vous laisser questionner par l’évangile, en groupe bien sûr, mais aussi quelques fois tout seul…

A nous aussi, de savoir faire le tri entre ce qui nourri et ce qui assèche…
L’évangile entend bien nous nourrir… et c’est bien pour cela que nous sommes venus ce matin. Alors, mangeons et digérons la parole de Dieu de bon cœur et avec bon appétit, c’est le secret de la Vie !
Amen


Confession de foi

Je crois que Dieu nous aime.
Je crois qu’il se tient patient auprès de nous, Je crois qu’il prend la main que nous ouvrons Pour nous faire découvrir la paix et la joie.
Il nous demande d’exister dans une identité renouvelée De fils et de fille, à la suite de Jésus-Christ.
Je crois que Jésus-Christ est venu incarner l’amour de Dieu Je crois que cet amour a été donné par ses gestes et ses paroles A des hommes et des femmes qui nous ressemblent. Je crois qu’il a su se laisser porter par Dieu Pour faire advenir son Royaume. Je crois que sa souffrance témoigne de la douleur de Dieu Devant la souffrance humaine.
Je crois que sa résurrection est une manifestation De la présence de Dieu dans toutes nos ténèbres.
Je crois que l’esprit saint nous fait recevoir l’amour de dieu Je crois qu’il est à l’œuvre dans le monde d’aujourd’hui et qu’il met en route une multitude d’hommes et de femmes. Je crois qu’il nous fait reconnaître les signes du Royaume, donné dès maintenant. Je crois qu’au sein de la communauté chrétienne se transmet le rôle de veilleur pour dire notre espérance au monde. Amen Laurence Berlot


Intercession

Seigneur, donne-nous la santé et ta protection, des jours remplis et des buts clairs, nous t’en prions, pour nous-mêmes et pour tous ceux que tu nous as donnés comme prochains.

Nous te prions de nous donner des yeux clairvoyants qui voient même les signes les plus timides de détresse et d’appel à l’aide.
Nous te prions de nous donner des oreilles bien ouvertes qui seront attentives même aux cris à demi étouffés.
Nous te prions de nous donner une sensibilité patiente quand nous avons affaire à des gens difficiles,
Une bonne mémoire pour les soucis des autres et pour les promesses que nous avons faites.

Nous te prions de nous donner de bons nerfs résistants pour que nous ne nous usions pas dans le combat avec les petites choses qui n’ont pas d’importance, car tu ne veux pas des gens irrités à ton service.

Nous te prions de nous donner un visage heureux et des sourires qui viennent du cœur,
car tu veux que d’autres aient de la joie à cause de nous.

Tu es comme un ami pour nous : permets que nous soyons aussi des amis les uns pour les autres.
Que nous soyons les uns pour les autres ce que nous sommes en Jésus-Christ. (d’après Roman Roessler )

Avec Lui, nous te disons :

Notre Père qui es aux cieux,
que ton nom soit sanctifié,
que ton règne vienne
que ta volonté soit faite
sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour.
Pardonne-nous nos offenses
comme nous pardonnons aussi
à ceux qui nous ont offensés,
et ne nous laisse pas entrer en tentation,
mais délivre-nous du mal
Car c’est à toi qu’appartiennent :
le règne la puissance et la gloire,
Aux siècles des siècles.
Amen.


Exhortation envoi

Allez et marchez.

Que le monde voit votre lumière,
Qu’il entende votre parole,
Qu’il ressente votre joie,

Car vous êtes des témoins du Christ ressuscité.


Bénédiction

Que la grâce de notre Seigneur Jésus- Christ
l’amour de Dieu le Père,
et la communion du Saint-Esprit ,
soient avec vous tous, et avec tous les vôtres, pour toujours.

Allez en Paix, dans la joie du Christ qui nous envoie.


Pasteur Bernard Millet

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